Bixente

Paris, Bayonne, des gens et moi.

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Qui peut dire du mal du dernier jour de l’écriture d’un roman ? C’est un sentiment de bonheur qui me fait perdre tous mes adjectifs. Je pense parfois que la meilleure raison d’écrire des romans est de connaître ces quatre heures et demie qui suivent le mot final. La dernière fois que cela m’est arrivé, j’ai débouché un bon Sancerre que j’avais mis de côté et l’ai bu debout, la bouteille à la main, avant de m’allonger sur les pavés de mon arrière-cour et d’y rester un long moment, à pleurer.
— Zadie Smith
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