Les livres me protègent. Je peux toujours m’y recroqueviller, bien à l’abri, comme s’ils instauraient un autre univers, entièrement coupé du monde réel. J’ai le sentiment paradoxal que rien ne m’y atteint alors qu’ils me bouleversent d’une façon maladive, victime d’une sensibilité excessive à l’écriture.
— Mathieu Lindon, Ce qu’aimer veut dire (2011).