Bixente

Paris, Bayonne, des gens et moi.

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Loti a fort bien vu plusieurs traits dominants de l’âme basque : alternance de gravité fière et de gaieté naïve, dignité et retenue dans les rapports sociaux, fervent attachement au passé, enfin puissance de la foi religieuse maîtrisant les forces profondes d’un atavisme primitif plein de violences…
— Philippe Veyrin, Les basques. Commentaire sur le roman de Pierre Loti, Ramuntcho.
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